Bienvenue sur le blog de
Monique CHOQUEL

Madame la Ministre, Le suffrage universel a démis Nicolas Sarkozy et son gouvernement.

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Monsieur le Ministre, Le nouveau Président de la République française a rappelé avec force, dès le jour de son investiture, la place essentielle que doit tenir l’Education au sein de notre Nation.

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Monsieur le Ministre, Nous tenons à vous faire part des fortes craintes des salariés de l'entreprise ANVIS de Decize concernant leur entreprise et leur emploi.

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A quelques jours du premier tour des élections législatives du 10 juin, nous nous adressons à vous parce que nous connaissons votre attachement aux valeurs de gauche, de progrès et à notre département.

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Nous avions vu juste en affirmant que la gauche serait présente au 2e tour des présidentielles et que Sarkozy serait battu. Aujourd'hui, nous ne prenons aucun risque à dire que dans cette circonscription où la gauche est archi-majoritaire, les droites seront une nouvelle fois déconfites

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Toutes les conditions sont réunies, le 6 mai prochain, pour débarrasser notre pays de N. Sarkozy.

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1 MAI

Un 1er Mai offensif, "tous ensemble" !

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Après le 1er tour de la Présidentielle...

Des raisons d’avoir le sourire :

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Chers amis, chers camarades, Les cartes postales de la Nièvre nous montrent des collines et des vallons verdoyants, des cours d'eau sinueux, des forêts majestueuses et des villages qui s'y nichent. Derrière ce décor champêtre, vivent des femmes et des hommes. Notre département est un département rural qui perd de la population.

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Je suis ici ce soir, bien entendu, comme suppléant de Monique Choquel

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Les salaires des patrons français explosent.

Alors que les salaires, traitements, retraites et pensions stagnent voire régressent du fait des hausses de prix et des ponctions à répétition, ceux des patrons crèvent tous les plafonds selon l'étude du cabinet Proxinvest publiée dans les échos du 15 février.

Entre salaire fixe, part variable et rémunération en actions (sans compter les stocks-options), le cumul moyen des grands patrons du CAC40 s'est élevé en 2010 en moyenne à 4,1 millions d'euros (244 fois le SMIC) contre 3 millions en 2009, soit une hausse de 34%.

En tête le patron de l'Oréal, Jean-Paul Agon, avec une rémunération de 10,7 millions d'euros (637 SMIC bruts), 29135 euros par jour ou encore 1221 euros de l'heure. Il est suivi de Bernard Arnault, patron de LVMH, un autre grand ami de Sarkozy, avec 9,7 millions d'euros soit 578 fois le SMIC, et de Carlos Ghosn, PDG de Renault et Nissan, qui en perçoit tout autant. Ce dernier, en délocalisant un peu plus Renault notamment au Maroc, malgré les aides massives de l'Etat Français, pourrait toucher encore plus cette année puisque ces mêmes dirigeants d'entreprises sont "récompensés" lorsqu'ils permettent toujours plus de rentabilité au détriment de la production et de l'emploi en France.

C'est d'autant plus révoltant et indécent quand on connaît les difficultés que rencontrent un grand nombre de nos concitoyens, réduits pour beaucoup d'entre eux à la misère ainsi que le dénoncent toutes les organisations caritatives.

Il y a donc besoin de moraliser tout ça et de faire que les rémunérations des dirigeants d'entreprises soient fonction de leurs résultats en matière de production et d'emplois en France, et non en délocalisations, Il est grand temps que, entre le plus bas et le plus haut salaire d'une entreprise, l'écart soit de 1 à 20 comme le préconise la Confédération Européenne des Syndicats, revendication qu'a reprise le Front de Gauche.

Il est temps pour plus de justice sociale ! L'humain d'abord!

 

OUI, IL EST POSSIBLE D’AUGMENTER LE SMIC.

Durant tout son quinquennat, Nicolas Sarkozy a été d’une intransigeance extrême avec les salariés actifs et retraités. En cinq ans, non seulement le SMIC n’a bénéficié d’aucun coup de pouce mais encore « le président des RICHES » a annoncé le dimanche 29 janvier sur 9 chaînes TV, un véritable hold-up sur les salaires: 13 milliards d’euros de salaires socialisés que le patronat n’aura plus à « débourser » avec cette hausse de TVA de 1,6%. Un cadeau supplémentaire fait aux riches. Or de quoi notre pays souffre-t-il ? De la faiblesse des salaires, des pensions et retraites et de la baisse continue du pouvoir d’achat du plus grand nombre. Pour faire repartir la croissance, relancer la consommation et remettre en route la production, la condition est d’augmenter les revenus des masses populaires et donc d’augmenter les salaires, retraites et pensions. C’est pourquoi, afin d'enrayer la montée des inégalités de richesse dans notre pays, nous procéderons à une réévaluation globale des salaires et des traitements, des indemnisations du chômage et des retraites, et les indexerons sur l'évolution du coût de la vie. Cette réévaluation se fera aux deux extrémités de l'échelle des salaires. Nous porterons immédiatement le Smic à 1 700 euros brut par mois pour 35 heures, conformément aux revendications syndicales, et 1 700 euros net pendant la législature. Un salaire maximum sera instauré. La Confédération européenne des syndicats propose d'ailleurs, dans toutes les entreprises, que l'écart entre le plus bas et le plus haut salaire ne puisse dépasser 1 à 20. Ainsi, les patrons ne pourront gagner plus sans d'abord augmenter les salariés du « bas de l'échelle ». Par la fiscalité, nous établirons un revenu maximum fixé à 20 fois le revenu médian (soit aujourd'hui 360 000 euros par an). Aucun salarié ne touchera de retraite inférieure au Smic. Le financement des retraites sera assuré en particulier par une cotisation nouvelle sur les revenus financiers des entreprises, au même taux que les cotisations employeurs sur les salaires. L'accroissement du taux et de la masse des cotisations patronales sur les salaires sera modulé en fonction des choix de gestion de ces entreprises. Aucun recours à la fiscalisation des retraites ou de la protection sociale ne sera opéré pour leur financement. Nous voulons éradiquer la pauvreté ! Aucun revenu ne pourra être fixé sous le seuil de pauvreté (environ 800 euros par mois pour une personne seule, soit 50% du revenu médian: il concerne 13% de la population) en tenant compte de la composition familiale. Les minima sociaux seront fixés en référence au SMIC et indexés sur celui-ci.

 

A Gauche Toute !

Dimanche 29 janvier, sur 9 chaînes TV,(Excusez du peu !), Nicolas Sarkozy a continué à prôner l’Austérité, le seul grand A qu’il ne lâche pas. Une fois de plus, il fait payer les salariés, les familles modestes et démantèle un peu plus le Code du Travail. Ses mesures seront supportées à 85% par les ménages. Le capital n’y contribuera que pour 6 fois moins et ses amis patrons reçoivent un nouveau cadeau supplémentaire de 13 milliards d’euros. C’est le Président de l’injustice sociale.

Nous entrons dans une phase de la campagne électorale où le débat sur la sortie de l’austérité va prédominer. Les militants du PCF, ceux du Front de Gauche et Jean-Luc Mélenchon ont fait bouger les lignes. François Hollande est passé du « donner du sens à la rigueur » en décembre à « Il faut s’attaquer à la finance » en janvier. Pour autant la Gauche n’est pas devenue uniforme.

Le Front de Gauche et son candidat Jean-Luc Mélenchon s’attaquent à la finance, au profit d’une vie meilleure pour les travailleurs, pour une véritable politique de changement qui réponde aux espoirs de celles et ceux qui n’en peuvent plus de mal vivre.

Alors OUI, avec le Front de Gauche, la GAUCHE est de retour !

 

Agir pour l'économie et l'emploi.

Après la fermeture des industries du site de Lambiotte, avec la complicité de certains politiques locaux toute tendances confondues hormis ceux du PCF, Prémery vivote au plan industriel et emploi.

Ni les créations d'emplois associatifs ni l'installation d'entreprises en mal de subventions ni le repli sur soi avec création d'un musée Lambiotte virtuel n’ont et ne vont améliorer la situation.

La désertification se poursuit. La ville continue de s'appauvrir. Les jeunes partent vers d'autres lieux plus prometteurs en terme d'emploi. La population vieillit.

La passivité des élus locaux, plus préoccupés de leurs intérêts et carrières personnels, ne contribue pas à assainir la situation.

Ce qu'il faut pour la ville et pour ses habitants c'est d'une autre politique, une politique économique, industrielle et sociale ambitieuse répondant aux besoins présents et futurs de notre région.

Nous avons toujours des atouts et le principal est celui de la forêt avec sa richesse naturelle : le bois. En ce début de 3ème millénaire, où se pose le problème crucial des ressources naturelles et de leurs renouvellements, le bois constitue un atout majeur.

On peut en faire bien des choses. Depuis le bois de charpente ou de menuiserie, à un moment où il faut construire des logements de type passif, on peut aussi en extraire des produits chimiques comme les arômes ou les colles comme savaient le faire les lambiottins. On peut aussi en faire des carburants solides ou liquides. Et ce n'est pas tout ! On peut aussi en faire des plastiques et encore bien d'autres choses. Le bois n'a pas fini de nous livrer toutes ses potentialités et l'ingéniosité humaine n'est pas en reste.

C'est aussi une matière quasi inépuisable à condition de la gérer de manière intelligente, conséquente et dans le respect environnemental.

Dans tous ces domaines, nous ne partons pas de rien. Même si certains ont cassé le site industriel de Lambiotte en jetant à la rue les salariés qui ont fait la richesse de Prémery, les traditions et savoirs perdurent et le site lui-même existe encore. S'il n'est toujours pas dépollué et ne le sera pas comme il devrait l'être, tout au moins pour l'instant, il a au moins le mérite d'exister. Il peut servir à autre chose qu'à y jouer au Western.

Reste à avoir la volonté politique d'y construire un véritable projet économique et industriel à la hauteur de ce qui est nécessaire, histoire de redonner du souffle et de la vie à la ville de Prémery et à son bassin d'emploi et de permettre à la population d'y trouver emplois et dignité de vie.

Pour ce qui nous concerne, nous les communistes, comme nombre d'autres de nos concitoyens, nous avons cette volonté d'entreprendre un tel projet avec toutes les parties et professionnels vraiment concernés. C’est pourquoi nous entreprendrons toutes les démarches et initiatives utiles pour réaliser ce programme d'avenir.

 

Carburants : assez de hausses !

Les prix des carburants ont encore battu des records en ce début d'année avec le litre de SP95 à 1,556 euros et 1,595 euros pour le SP98. Le gazole à 1,42 euros demeure à un niveau très élevé, trop élevé, pour des millions de ménages prisonniers des trajets domicile-travail qui ne cessent de s'allonger, des services publics qui ne cessent de s'éloigner etc. Le fioul domestique a augmenté de 23 % après une année 2011 déjà éprouvante sur ce plan. On est donc bien au-dessus des prix atteints en 2008, avec un baril de pétrole à 150 dollars contre 115 dollars aujourd'hui.

Les raisons avancées pour expliquer le phénomène : tendance inéluctable à la raréfaction de la ressource, tensions géopolitiques... ne suffisent plus. Aujourd'hui ce serait la crise de l'euro, affaibli face au dollar, monnaie du pétrole. Mais on oublie de nous dire que, quand la valeur dollar baissait face à l'euro, les prix à la pompe continuaient à s'envoler. Gouvernement, pétroliers et spéculateurs nous mentent en permanence pour mieux nous plumer. Ce n'est pas tout.

Les associations de consommateurs (CLCV, UFC-Que Choisir) pointent les marges de raffinage des compagnies pétrolières, qui auraient presque doublé (de 8,9 à 16,9 centimes le litre) entre 2001 et 2011, et dénoncent une envolée de quelque 30 % des marges brutes des stations-services.



C’est aussi le manque de capacité de raffinage de gazole en France, qui accroît le montant des importations en dollars et les marges des compagnies.

Total, qui ne paye pas d’impôts, a encore engrangé 12 milliards en 201l. Au-delà d'un possible blocage des prix des carburants, ou d'un allégement des taxes qui représentent 58 % du prix d'un litre, rappelons que jusqu'en 1982 c’était l'Etat qui fixait le prix de l'essence... avant que soit prise la décision de le libéraliser.

Les ménages n'ont donc pas fini d'en baver. Alors que le pouvoir d'achat est en berne, que le gouvernement Sarko-Fillon a augmenté la TVA au 1er janvier et veut instaurer en plus une TVA sociale, déjà se profilent de nouvelles hausses : gaz 5%, électricité 30%... Il est urgent et plus que temps de mettre le holà à ces hausses spéculatives injustifiées. Le Front de gauche propose dans l’immédiat d’instaurer un prix maximum à pompe; de diminuer de 5 % la TIPP sur les produits pétroliers; d’adopter un plan d'urgence pour développer les transports publics; de financer ces mesures par une taxe sur les profits des compagnies pétrolières. D’où la nécessité d‘un VOTE Front de Gauche fort et massif !